1 Tim 4 v 12
Chrétien depuis 1970, Bill Wiese est un agent immobilier, résidant avec sa femme, dans le sud de la Californie. Famille, église, travail… Ils ont mené ensemble une vie très tranquille. RAS… jusqu’à la nuit du 22 au 23 novembre 1998. «Soudain, à 3h du matin, sans aucun avertissement préalable, je me suis retrouvé propulsé dans les airs, puis projeté à terre sans que je n’aie plus aucun contrôle sur ce qui se passait… J’ai atterri dans ce qui s’est révélé être une cellule de prison», raconte-t-il en précisant qu’il ne s’agissait nullement d’un rêve. «J’étais véritablement dans cet étrange endroit. Pleinement éveillé et conscient». Sans la moindre idée de la façon dont il a entrepris ce voyage, et sans en comprendre la raison, il découvre petit à petit un univers de terreur…
Outre l’extrême chaleur du lieu, et l’absence totale de lumière, il fit la rencontre «d’énormes bêtes» qui mesuraient «trois à quatre mètres de haut», et qui se mirent à le torturer. «Il semblait que chaque os de mon corps avait été brisé (…), Je sus que je ne pouvais pas échapper par la mort à cette torture, car même la mort n’était pas une option possible. La mort me pénétrait, mais elle m’épargnait», explique-t-il. Envahi par une angoisse indescriptible, et accablé par la puanteur fétide dégagée par ces créatures, Bill Wiese n’avait pas beaucoup de temps pour philosopher et méditer. Mais alors qu’il parvint à quitter cette cellule et à regarder l’exceptionnel panorama, entièrement de roche, sans le moindre brin d’herbe, une pensée s’imposa à son esprit : «Je suis en enfer ! (…) Et je ne pourrais plus jamais revoir mon épouse…».
Les gens font chaque jour le choix d’aller en enfer
Quelques flammes dévorantes et cris assourdissants d’agonie plus loin, Bill Wiese raconte comment il a vu «la main puissante de Dieu le sortir de la fosse». Selon ses propres mots, «un éclat de lumière» a jailli du ciel, «une lumière pure et blanche comme je n’en n’avais jamais vue. Elle était tellement brillante que je ne pouvais pas voir le visage de celui qui se trouvait devant moi, mais je sus instantanément qui Il était. Je dis ‘’Jésus’’, et Il répondit ‘’Je Suis’’. Je tombai à ses pieds. C’était comme si je mourais. (…) La paix a remplacé la terreur. (…) J’étais si reconnaissant d’échapper à l’enfer. J’étais tellement heureux de connaître Jésus de façon réelle et d’être un chrétien. Je voulais simplement l’adorer».
Dans son livre, il explique les quelques mots échangés avec Dieu. Et depuis, même s’il reconnaît humblement ne toujours pas comprendre pourquoi le choix divin s’est porté sur lui - car il n’a jamais ressenti l’appel «d’un Billy Graham ou d’une mère Térésa»-, il affirme avec assurance connaître désormais la raison de cette expérience ténébreuse. «Cet endroit m’a été montré», témoigne-t-il, «afin que je rapporte un message d’avertissement. Mon histoire ne vise pas à condamner qui que ce soit, mais plutôt à vous informer que l’enfer est un endroit réel. Le désir de Dieu est que personne n’y aille. Mais la triste réalité, c’est que les gens font chaque jour le choix d’y aller».
Pour la première fois, en France
Dix ans se sont écoulés depuis sa visite en enfer. Et pendant cette décennie, dans un contexte où l’Eglise prêche plus volontiers sur l’amour, la guérison, les miracles et les bénédictions, Bill Wiese a pris la parole dans de nombreuses églises du monde entier, et dans des émissions de radios et de télévision, pour partager son expérience, et annoncer sans édulcorant, son message à caractère urgent. Et à chaque fois, il lance cet appel : «Même si vous ne croyez pas à mon histoire, j’espère que vous croirez les Ecritures, et échapperez ainsi à l’enfer !».