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La Bible face à l'archéologie

Suite à la discussion de dimanche matin voici deux liens intéressants dont je me suis plus que servis ! Vous pouvez continuer les recherches sur le site www.Lamed.fr qui est une bonne base de recherche pour toute la partie archéologie et histoire.

 

Pour le reste je vous ai un peu tout mis en vrac…

 

http://www.lamed.fr/societe/science/1342.asp

 

http://www.specialtyinterests.net/the_remains_of_noahs_ark.html

 

Une attaque très facile, au premier abord, s'applique à un moyen de transport utilisé, le chameau :
" Leurs chameaux étaient chargés d'aromates, de baume et de lotus, qu'ils allaient transporter en Egypte " (Genèse 37 : 25)

 

Le Livre de la Genèse nous dit que les chameaux étaient des bêtes de charge et de transport au temps d'Abraham (18eme siècle av.). D'une manière générale, on estime dans certains milieux que le chameau a été domestiqué au 12ème siècle av. Cette contradiction sert de " fer de lance " aux détracteurs de la Bible et leur permet de prouver que les Textes ont été écrits à une période tardive.

 

Or, récemment tout a changé avec les dernières découvertes archéologiques.
On a pu démontrer clairement que le chameau a été domestiqué (par l'homme) au 18ème siècle av. CQFD !

 

 

 

LES HEBREUX EN EGYPTE :

 

 

 

Des disques historiques présentent un document exceptionnel sur la période de l'esclavage des hébreux en Egypte.

 

Surnommé le Papyrus de Brooklyn (car il est conservé au Musée de Brooklyn), ce document utilise des patronymes israélites cités dans la Bible pour nommer des esclaves tels que Asher, Yissachar, Shifra... De plus, le disque utilise le terme " Hapiru " pour désigner des gens ayant travaillé dans les constructions grandioses de Ramsès II, or pour de nombreux linguistes, ce terme a de grandes affinités avec le terme " Ivrim " qui signifie " Hébreux " !

 

La Bible nous rapporte que les Hébreux construisirent les cités de stockage de
Pitom et Raamses :
" Joseph établit son Père et ses frères et leur donna droit de propriété dans le pays d'Egypte, dans la meilleure partie du pays, dans la terre de Raamses, comme l'avait ordonné Pharaon " ( Genèse 47 : 11 )

 

 

 

D'autre part, " il se leva un roi nouveau sur l'Egypte, qui ne connaissait pas Joseph ". (Exode 1 : 8)

 

Il semble certain aujourd'hui que ce roi est le Pharaon Sésostris III. Son prédécesseur Sésostris II n'a eu aucun fils !

 

Des disques historiques nous apprennent que des esclaves asiatiques (Cananéens) ont été utilisé par la 12ème dynastie.

 

Gardiner a écrit : "Il devrait être noté, cependant, que sur les stèles et les papyrus, les esclaves asiatiques (Cananéens) sont très souvent mentionnés, bien qu'il n'y ait pas moyen de dire s'ils étaient des prisonniers de guerre ou avaient infiltré l'Egypte de leur propre chef ".

 

Il est clair aujourd'hui qu'il y a eu un programme de constructions étendu dans le delta où les Hébreux ont été situés. Les bâtiments construits dans le delta oriental du Nil ont été faits en briques crues et boue ; il en est de même pour les pyramides de Sésostris III et Amenemhet III.

 

Flavius Josèphe a d'ailleurs écrit : " Ils (les Egyptiens) les ont placés (les Hébreux) pour construire les pyramides " (Antiquités des Juifs, Livre 2 : IX-1)

 

 

 

 

 

L'histoire égyptienne a enregistré, juste à cette époque, une période de chaos de dix ans. Il existe d'autres références indirectes, la plus célèbre étant le " papyrus d'Ipouer ". Il s'agit de toute une série de papyrus, qui décrivent divers événements cataclysmiques survenus en Egypte, avec du sang partout, des morts violentes, etc.

 

Immanuel Velikovsky utilise le " papyrus d'Ipouer " à l'appui de son livre, Worlds in Collision, où il affirme que l'histoire de l'Exode correspond entièrement à la vérité, mais que les plaies ont eu lieu à cause d'une comète qui s'approchait de la terre. Il affirme que la poussière de la comète a fait rougir l'eau, que l'attraction du champ gravitationnel de la comète a fendu la mer, etc.

 

 

 

Le Professeur Immanuel Velikovski va éclairer notre horizon d'un regard nouveau. Il utilise pour ce faire un papyrus appelé «Le Papyrus d'Ipuwer». Velikovski a été frappé par le parallèle qui existe entre les faits relatés dans ce manuscrit et ceux relatés par le texte biblique. Il analyse ce manuscrit dans ses livres «Les désordres des Siècles» et «Mondes en collision» et établit un parallèle entre les catastrophes décrites par le prêtre égyptien Ipuwer et le récit tel qu'il est rapporté dans le livre de l'Exode. Les ressemblances sont stupéfiantes.

Quelques mots pour expliquer ce qu'est le Papyrus d'Ipuwer. Ce papyrus du scribe égyptien Ipuwer fut découvert à Memphis. En 1828, le Musée de Leiden aux Pays-Bas acquit ce papyrus et le classa sous le numéro «Leiden 344». En 1909, il fut traduit et publié à Leipzig par l'un des plus grands égyptologues anglais, Sir Alan Gardiner, spécialiste de l'écriture hiératique sous le titre: «Les Admonitions d'un Sage égyptien selon le Papyrus Hiératique de Leiden».

Ce texte constitue la description triste et amère d'événements extraordinaires dont Ipuwer était témoin. C'est la version d'une grande catastrophe. La description des ruines et d'horreur.

Selon le Professeur Velikovski, qui retrace de nouveau la généalogie des rois d'Egypte, ce papyrus correspond de façon exacte à l'époque de la sortie d'Egypte, conformément à la date qui est acceptée par la tradition juive. Le papyrus d'Ipuwer serait donc un compte rendu exact «de ce qui s'est passé».

Nous comprenons dès lors la pression faite par certains scientifiques de ne pas publier l'ouvrage du professeur Velikovsky même si des scientifiques renommés soutenaient ces thèses.

Afin d'être plus concrets et surtout pour éclairer nos propos, nous reproduisons ci-dessous une partie des similitudes entre les versets bibliques et la description faite par Ipuwer. Nous reproduisons quelques points de comparaison sans les explications fournies par le Professeur Walikowski lui-même. Car nous pensons que cela suffirait pour nous donner une idée claire de l'authenticité du texte biblique...

Exode. VII, 21: «Et il y eut du sang dans tout le pays d'Egypte».
Papyrus 2: 5-6: «La terre est couverte de plaies. Il y a du sang partout.»

Ex. VII, 21: «Le fleuve devient infect»
Papyrus 3: 10-13: «Ce sont nos eaux. Ceci est notre bonheur! Qu'allons-nous faire? Tout est en ruine!»

Ex. IX, 25: «Toute herbe des champs fut abattue par la grêle, et tout arbre des champs brisé».
Papyrus 4: 14: «Les arbres sont brisés.»
Papyrus 6:1. «On ne trouve plus ni fruits, ni légumes.»

Ex. IX, 23-24: «Des feux s'élancèrent sur le sol, et le Seigneur fit pleuvoir la grêle sur le pays. Elle était très forte».
Papyrus 2: 10: «C'est vrai, des portes, des colonnes, des murs ont été dévorés par les flammes.»

Ex. X, 15: «Et il ne resta plus de verdure soit aux arbres, soit en herbe des champs, dans tout le pays d'Egypte.»
Papyrus 5: 12: «En vérité, tout ce qui était encore visible hier a péri. La terre est aussi dénudée qu'après la coupe du lin».
Papyrus 6: 3: «En vérité, la semence a péri de toutes parts.»
Papyrus 6: 1: «Il est impossible de trouver ni fruits ni légumes.»

Ex. X. 22: «Moïse dirigea sa main vers le ciel, et il y eut obscurité de ténèbres dans tout le pays d'Egypte.»
Papyrus 9: 11 «La terre n'est pas éclairée».

Ex. XII, 29: «Ce fut au milieu de la nuit, et l'Eternel fit périr tout premier-né dans le pays d'Egypte, depuis le premier-né de Pharaon, assis sur son trône, jusqu'au premier-né du captif du fond de la geôle, et tous les premiers-nés des animaux..»
Papyrus 4:3: «En vérité, les enfants des princes sont écrasés contre les murs»
Papyrus 6:12: «Les enfants des princes sont précipités dans les rues.»

Ex. XII, 13: «Car il n'y avait pas de maison où il n'y avait pas de mort»
Papyrus 2:3: «Partout on voit ceux qui placent leur frère dans la tombe».

Ex. XII, 30: «Et ce fut une clameur immense dans l'Egypte».
Papyrus 3: 14: «Les soupirs se font entendre dans tout le pays, mêlés aux lamentations».


L'étude comparative du texte biblique et du manuscrit d'Ipuwer montre bien une description similaire des plaies. Et bien que le Papyrus détérioré ne fournisse aucune référence explicite au peuple d'Israël ni à Moïse, il décrit selon Verblovski trois phénomènes consécutifs: le soulèvement du peuple, la fuite des misérables et des pauvres et la mort du roi dans des circonstances inhabituelles. Ainsi les racines de l'Exode ne sont ni babyloniennes, ni grecques mais bien égyptiennes.

 

L’OUVERTURE DE LA MER ROUGE :

 

 

 

Il y a plusieurs années, des océanographes ont expliqué que tous les 2 500 ans environ, une combinaison propice des vents et des marées provoque le partage de l'océan dans la région de l'actuelle Mer Rouge. Contrairement à la version cinématographique, qui nous fait assister à un partage des eaux intervenu en quelques minutes, le récit de la Bible rapporte le processus interminable tout comme celui décrit par ces hommes de science d'un vent soufflant toute une nuit, suivi d'un passage à pied sec rendu possible le matin.

 

Essayons d'imaginer que ce phénomène se soit produit pour nous. A l'instant même où nous aurions eu besoin de traverser un bras d'eau, il se serait partagé pour nous dans la nuit. S'il nous arrivait à l'instant même où nous en avons besoin un événement qui se produit, selon les lois de la statistiques, tous les 2 500 ans, nous ne dirions pas : " Voici une opportune combinaison des vents et des marées ! " Mais nous dirions : " Mon Dieu, c'est un miracle ! " C'est ce qui arrive pour la plupart des miracles mentionnés dans la Bible.

 

 

 

LES MURAILLES DE JERICHO :

 

 

 

Depuis 1980, les fouilles de Jéricho ont permis de découvrir une cité qui date de Josué.

 

Pourtant, en 1952, l'archéologue britannique Kathleen Kenyon creusa une profonde tranchée et observa une coupe transversale de la cité de Jéricho. Elle constata que le plus récent de ses murs dataient de 200 à 600 ans, c'est à dire près de 1000 ans avant l'arrivée de Josué. [ Soit 1600 et 1200 avant l'ère chretienne, c'est à dire à la fin de l'âge de bronze ]. Elle arriva donc à la conclusion que Josué s'était trouvé dans l'impossibilité de détruire les murs de Jéricho, car ils auraient correspondu à des couches de terres plus profondes. Conclusion de cette éminente archéologue : la destruction des murs de Jéricho vers 1350 av. est une légende !

 

Pour nous, il suffit de nous référer au Talmud (Berakhot 54a) qui nous explique que les murs ont été engloutis dans la terre ; il est donc évident qu'ils se sont retrouvés dans les couches très profondes. De plus, K. Kenyon n'a jamais expliqué comment une ville aussi prospère que Jéricho n'était pas protégée par des murs épais !

 

Grâce aux travaux du Dr Bryant G.Woods (Université de Toronto) dans les années 90, on sait aujourd'hui que l'erreur commise dans les années 50 provient du fait que les fouilles ont été effectuées au mauvais endroit !

 

De plus, un certain nombre de caches contenant du blé à peine utilisé ont été trouvé, ce qui laisse présager que le siège de Jéricho a été bref ; en outre, le blé retrouvé est un blé de printemps or Josué a conquis Jéricho immédiatement après Pessah !

 

Le Pr Laurence Stager (Harvard) en parlant des travaux de Woods :
" En ce qui concerne l'évaluation archéologique, il semble que la destruction de Jéricho soit une évidence et que sa datation est de plus en plus précise.

 

Il est très rare qu'un archéologue déclare: " Tout correspond à ce que la Bible a décrit ". Il ne faut pas cependant oublier, que le Dr Adam Zartal (Département d'Archéologie de l'Université de Haïfa) avait déjà induit ces hypothèses.

 

" Josué bâtit alors un autel au Seigneur, D.ieu d'Israël, sur le mont Hébal, selon ce que Moise, serviteur de D.ieu, avait prescrit aux enfants d'Israël, comme il est écrit dans la loi de Moise : un autel de pierres brutes, que le fer n'avait jamais touchées ". (Josué 8 : 30-31)

 

Les travaux de Zartal ont montré l'existence de cet autel à la place prévue par le Livre de Josué ; de plus les os d'animaux jonchant le sol correspondent aux holocaustes bibliques.
"
Et l'on y offrit des holocaustes à l'Eternel, et l'on y sacrifia des rémunératoires " (Josué 8 : 32)

 

Cet autel, découverte du Pr Zartal, correspond au style de construction pratiqué par les Hébreux et en aucun cas à un autel utilisé par les Cananéens dans leurs temples païens ! Il est donc assez facile, de ce fait, au Pr Zartal d'attaquer les révisionnistes : " Que répondez-vous à l'accumulation de preuves que j'ai apportées ? Apparemment rien ! Sinon le silence "

 

Le Dr L. Stager,pour conclure ce chapitre, a déclaré en parlant des découvertes du
Dr Zartal : " Si un autel a été découvert sur le mont Eval, c'est une découverte révolutionnaire. Nous (les archéologues) nous devons retourner au jardin d'enfants ".

 

 

 

 

 

LA CREATION D’ISRAEL ET DE JERUSALEM :

 

 

 

Les révisionnistes insistent beaucoup sur le fait que l'entité " Israël " n'a pas existé avant le 9ème siècle av. ; or on connaît une inscription datant de 1210 av. qui identifie clairement " Israël " dans la terre de Canaan comme un peuple à part entière.

 

L'inscription, qui décrit la victoire du Pharaon Méneptah à Canaan nous dit :
"
Israël est dévastée, sa graine ne poussera plus "
Cela signifie que le Pharaon Méneptah, lors d'une campagne militaire contre Canaan a anéanti un peuple nommé Israël et qu'il n'en resterait plus rien.

 

 

 

 

 

Des scientifiques ont affirmé que David n’avait pas pu régner sur jérusalem car en –930avJC cette ville n’existait pas. Elle n’a fait sont apparition qu’en -701 avJC. Selon eux il n’y a donc pas eu de monarchie unifié. MAIS alors, comment expliquer les tablettes de « tell el-amarna » datant de –1300 avJC et sur lesquels les souverains locaux sous domination Egyptienne appelle à l’aide lorsque les Hébreux reviennent en Israël :

 

-En vérité le roi a établi son nom sur le territoire d’Urusalem. Par conséquent il ne peut abandonner ce territoire.

 

-Il ne reste aucune terre, les hapiru s’emparent des villes du roi. Si les archers arrivent ici cette année alors mon seigneur le roi conservera ses terres, sinon tout sera perdu.

 

-Aussi longtemps que le roi, mon seigneurs vit, je dirais au représentant du roi : pourquoi aimes tu les hapiru et hais tu les régents ?

 

-Si les archers n’arrivent pas les terres du roi seront laissées désertes pour les hapiru. Ce sera le sort du pays.

 

-Les hapiru s’emparent des villes du roi. Il n’est plus un seul gouverneur qui soit resté loyal au roi

 

 

 

LA MAISON DU ROI DAVID :

 

 

 

Un certain nombre d'archéologues révisionnistes pensent que l'existence de la monarchie de David et de Salomon est une " habile manipulation nationaliste des auteurs de la Bible ". Ils prétendent que la Bible a donné une version idyllique des règnes de ces deux souverains, les considérant comme l'âge d'or de l'histoire d'Israël.

 

" Le roi Salomon fit aussi construire une flotte à Ecion-Gheber, qui est près d'Elot, au bord de la mer rouge, dans le pays d'Edom. " (I Rois : 9-26)

 

Des archéologues ont découvert les murailles de ces cités, datant du roi Salomon.
Les expéditions menées par le Pr Nelson Glueck ( American Schools of Oriental Research ) entre 1937 et 1940 en ce qui concerne Tell el Kheleifeh montrèrent, au niveau des fouilles, des murailles importantes.

 

Les débris de poteries permirent de fixer la date de construction des ouvrages à une date postérieure à 1000 av. A un certain niveau de la muraille, Glueck découvrit une porte pourvue d'une triple défense : Tell el Kheleifeh ne pouvait être, selon lui, qu'Ezeon-Geber ; de plus cette ville recelait un certain nombre de chantiers navals dont on trouva les vestiges.

 

Mais surtout, cette ville était le centre de l'industrie du Cuivre à l'époque de Salomon ; or, nulle part que ce soit en Asie occidentale ou en Egypte, on a trouvé un haut fourneau comparable à celui que Glueck découvrit. Ce qui tend à prouver que la plus grande fonderie de l'Orient se trouvait là. CQFD

 

L'une des dernières découvertes archéologiques (1993) sont les pierres de la ville antique de Dan (Galilée) par l'archéologue Avraham Biran. Celui-ci et son équipe ont mis à jour les restes d'une stèle basaltique noire sur laquelle figuraient 13 lignes d'écriture. Deux de ces lignes contenaient les expressions " Roi d'Israël " et " Chambre de David ".

 

C'est la première fois que l'on trouvait une référence au roi David en dehors de la Bible ; le Dr Biran pense que la stèle a été érigée dans le 1er trimestre du 8eme siècle A C E . (soit environ un siècle après la mort du roi David) ou autour de la periode de la conquête de Tiglat-Pileser III d'Israël du Nord [733/2 A.C.E ]

 

Dans le cas où les sceptiques aimeraient d'autres preuves, sachez qu'une autre dalle de basalte où figurait une inscription du roi Mesha a été découverte à Dibon par Klein (un missionnaire allemand ) en 1868. On nomme cette stèle La pierre de Moabite et elle est composée de 34 lignes écrites en caractères moabites.
Elle a été installée par le roi Mesha comme disque et mémorial de ses victoires ; on la trouve aujourd'hui au musée du Louvre :

 

" Mecha, roi de Moab, était riche en troupeaux : il payait au roi d'Israël un tribut de cent mille agneaux et de cent mille béliers pourvus de leur laine.
Mais à la mort d'Achab, le roi de Moab fit défection au roi d'Israël " (II Rois 3 :4-5)

 

 

 

LES TENEBRES A LA CRUCIFICTION DE JESUS :

 

 

 

Mathieu 27.45 :

 

Un historien contemporain de Jésus du nom de Thallus rapporte ces événements. Il écrivit que les ténèbres couvrirent entièrement la surface de la terre au moment de la paques de l’an 32.

 

Une autre référence historique est celle de Phlégon qui écrit que les ténèbres ont couvert la terre pendant trois heure de la 6ème à la 9ème heure lors de la pâque.

 

Julius Africanus en l’an 220 rapporte que cette obscurité n’a aucune explication fondé car il ne peut y avoir une pleine lune et une éclipse de soleil, or la pâque chez les juifs est toujours calculé en fonction de la pleine lune.

 

 

 

 

 

CONCLUSIONS :

 

 

 

Le Professeur Adam Zartal, titulaire de la chaire d'archéologie de l'Université de Haïfa, indique à propos de la polémique entre l'archéologie et la Bible :
" Après des années de recherche, je crois sincèrement qu'il est impossible d'envisager les origines d'Israël sans la Bible !
Pendant longtemps, la recherche a essayé d'être aussi objective que possible et de ce fait, la Bible était utilisée (pour certains) avec circonspection.
Mais de plus en plus, nous avons vérifié la valeur historique de la Bible, et nous avons constaté avec stupeur (pour certains d'entre nous) que les indications et les informations présentes dans la Bible constituaient des portes ouvertes où nous (les archéologues) pouvions nous engouffrer "

 

Admettre qu'on s'est trompé n'est pas donné à tout le monde ; pire que cela, admettre que des scientifiques nous ont trompés, c'est inadmissible. Alors, Messieurs les révisionnistes, êtes-vous capables de faire à reculons le douloureux chemin de l'erreur jusqu'au carrefour où l'on s'est égaré.

 

 

 

 

 

Pr.GLUECK archéologue (1974) : il vaut la peine de souligner que, dans tout ce travail, aucune découverte archéologique ne s’est jamais opposé à une seule affirmation biblique correctement comprise.

 

 

 

Millar BURROWS expert en archéologie dans le proche orient (1956) : dans l’ensemble le travail archéologique a incontestablement renforcé la fiabilité du récit biblique. Plus d’un archéologue sur place a vu son respect pour la bible grandir.

 

 

 

William ALBRIGHT (1963) : de découverte en découverte, nous avons pu apporter une reconnaissance toujours plus importante à la valeur de la bible comme source de l’histoire.

 

 

 

 

 

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