Recherche

Témoignage

Allyson Felix est une athlète chrétienne américaine. Spécialisée dans le sprint, elle est double championne du monde sur 200 m, double médaillée d’argent sur 4x100 m et deux fois vice-championne olympique. Interrogée par défaite Nelson Monfort de France 2 sur sa prestation, elle répond : « Le Seigneur est avec moi », ajoutant qu’elle aurait souhaité mieux mais qu’elle était fière de sa deuxième place.

Au départ du 200m ce jeudi, les chrétiens protestants attendaient une victoire de leur la championne du monde 2007 Allyson Felix, chrétienne évangélique, formée au centre baptiste « Los Angeles Baptist High School » basé à North Hills, en Californie. La compétition a été remportée par la Jamaïcaine Veronica Campbell-Brown qui décroche la médaille d’or olympique sur 200 mètres. La championne du monde Allyson Felix termine 2e et se console avec une médaille d’argent. Elle déclare au micro de Nelson Monfort de France 2 qu’elle est fière de sa position pour l’occasion et que Dieu est avec elle. « Le Seigneur est avec moi », a-t-elle affirmé.

Allyson Felix monte en puissance depuis 2001, date de sa première victoire sur 100 m en 11"57 aux championnats du monde cadets de 2001 à Debrecen. Quand elle remporte sa médaille d’argent sur 200 m aux JO d’Athènes, elle a tout juste 18 ans.

Elle s’impose sur 200 m aux championnats du monde de 2005, devant Rachelle Boone-Smith et Christine Arron. Elle devient alors la plus jeune médaillée d’or de l’histoire sur cette distance. Elle a conservé son titre en 2007 aux mondiaux d’Osaka. Lors de ces mêmes mondiaux d’Osaka elle gagne les titres sur 4 x 100m et 4 x 400m avec l’équipe américaine et devient par cette occasion la seconde athlète après Marita Koch à remporter trois médailles d’or lors d’un seul championnat du monde.

Malgré ses victoires, la gloire et la pression médiatique, la jeune femme ne manque jamais l’occasion de rappeler qu’elle est chrétienne, et que c’est par la seule grâce de Dieu qu’elle peut remporter. Elle sait remercier Dieu quand elle gagne, mais aussi lorsqu’elle perd. Voilà pourquoi les chrétiens évangéliques américains l’aiment.

Les journalistes chrétiens suivent aussi les prestations de leur ambassadrice sur les pistes. Avant le début des jeux, elle a été invitée à répondre à certaines questions pertinentes :

 Sa conversion

« Je suis issue d’une famille protestante. Mes parents étaient très impliqués dans la vie de leur église locale. Grâce à leur témoignage et à leurs exhortations, je me suis vite intéressée aux message de la Bible. Mon cœur a d’abord été touché quand j’avais six ans. En grandissant, je continuais à écouter la Parole de Dieu. Adolescente, j’ai entièrement donnée ma vie à Jésus. »

 La place de la Bible dans sa vie

« La Parole de Dieu a toute sa place dans ma carrière sportive. Vous savez, quand j’effectue des déplacements à travers le monde, je m’arrange toujours à avoir ma Bible avec moi, ainsi que quelques prédications audio des pasteurs. »

 Un verset clé ?

« Je n’aime pas trop l’expression, mais un verset me parle spécialement, c’est Philippiens 1:21 : »car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain."

Mon souhait est que ma vie entière soit centrée sur Christ. Dans toutes les situations de ma vie, je veux être en mesure de dire : « Pour moi, vivre c’est le Christ ... et rien d’autre, et que mourir est un avantage.« 

 Quel impact dans les milieux sportifs ?

 »Je puis vous assurer que mon témoignage inspire beaucoup de sportifs. Mais pardonnez-moi de ne pouvoir être détaillée sur ce point pour dire par exemple, telle personnalité est devenue chrétienne grâce à moi. Si je cours, c’est par pure grâce. Que Dieu en tire toute la gloire.« 

 Des difficultés liées au statut de sportif chrétien ?

 »Je n’ai pas connu la moindre persécution dans les milieux sportifs à cause de ma foi. Certains chrétiens, dans certains sports, sont plus exposés aux difficultés. Ce n’est pas le cas du sprint.« 

 Auteur chrétien préféré

 »J’aime beaucoup les livres de Cynthia Heald. Ses études bibliques et autres enseignements sont pratiques et édifiants pour ceux qui veulent plaire à Dieu.« 

 Musiciens chrétiens préférés ?

 »J’aime beaucoup d’artistes chrétiens. Mais si je dois faire un choix, je citerai au moins trois : Kirk Franklin, Mary Mary et Donnie McClurkin. Leur musique est tellement édifiante et inspirée.« 

 Un un héros de la foi ?

 »Mes parents sont sans aucun doute mes héros. Leur foi a changé ma vie. Je ne pouvais pas demander mieux au Seigneur. Que Dieu les bénisse.« 

 Quel conseil aux lecteurs ?

 »La plus importante leçon que j’ai apprise dans ma vie chrétienne est que Dieu est toujours au contrôle. Il est avec nous dans toutes les circonstances. Ayons toujours foi en Dieu.

Ne m’oubliez pas dans vos prières."

Interview réalisée par Mary Fairchild et traduit pour le Journal Chrétien par Sylvie Zang

Reproduction autorisée sur les sites chrétiens

«23 minutes en enfer» n’est pas le nouveau film d’action de Bruce Willis, mais un livre étonnant qui plonge le lecteur dans une révélation tout aussi haletante ! Attention au choc frontal pour ceux qui professeraient préférer s’éclater en enfer, plutôt que de s’ennuyer éternellement au paradis avec les anges, car pour Bill Wiese - qui vient à Paris du 6 au 8 juin -, l’enfer ne ressemble en rien à une boîte de nuit, sinon par le fait qu’il fait vraiment nuit.

Chrétien depuis 1970, Bill Wiese est un agent immobilier, résidant avec sa femme, dans le sud de la Californie. Famille, église, travail… Ils ont mené ensemble une vie très tranquille. RAS… jusqu’à la nuit du 22 au 23 novembre 1998. «Soudain, à 3h du matin, sans aucun avertissement préalable, je me suis retrouvé propulsé dans les airs, puis projeté à terre sans que je n’aie plus aucun contrôle sur ce qui se passait… J’ai atterri dans ce qui s’est révélé être une cellule de prison», raconte-t-il en précisant qu’il ne s’agissait nullement d’un rêve. «J’étais véritablement dans cet étrange endroit. Pleinement éveillé et conscient». Sans la moindre idée de la façon dont il a entrepris ce voyage, et sans en comprendre la raison, il découvre petit à petit un univers de terreur…

Outre l’extrême chaleur du lieu, et l’absence totale de lumière, il fit la rencontre «d’énormes bêtes» qui mesuraient «trois à quatre mètres de haut», et qui se mirent à le torturer. «Il semblait que chaque os de mon corps avait été brisé (…), Je sus que je ne pouvais pas échapper par la mort à cette torture, car même la mort n’était pas une option possible. La mort me pénétrait, mais elle m’épargnait», explique-t-il. Envahi par une angoisse indescriptible, et accablé par la puanteur fétide dégagée par ces créatures, Bill Wiese n’avait pas beaucoup de temps pour philosopher et méditer. Mais alors qu’il parvint à quitter cette cellule et à regarder l’exceptionnel panorama, entièrement de roche, sans le moindre brin d’herbe, une pensée s’imposa à son esprit : «Je suis en enfer ! (…) Et je ne pourrais plus jamais revoir mon épouse…».

Les gens font chaque jour le choix d’aller en enfer

Quelques flammes dévorantes et cris assourdissants d’agonie plus loin, Bill Wiese raconte comment il a vu «la main puissante de Dieu le sortir de la fosse». Selon ses propres mots, «un éclat de lumière» a jailli du ciel, «une lumière pure et blanche comme je n’en n’avais jamais vue. Elle était tellement brillante que je ne pouvais pas voir le visage de celui qui se trouvait devant moi, mais je sus instantanément qui Il était. Je dis ‘’Jésus’’, et Il répondit ‘’Je Suis’’. Je tombai à ses pieds. C’était comme si je mourais. (…) La paix a remplacé la terreur. (…) J’étais si reconnaissant d’échapper à l’enfer. J’étais tellement heureux de connaître Jésus de façon réelle et d’être un chrétien. Je voulais simplement l’adorer».

Dans son livre, il explique les quelques mots échangés avec Dieu. Et depuis, même s’il reconnaît humblement ne toujours pas comprendre pourquoi le choix divin s’est porté sur lui - car il n’a jamais ressenti l’appel «d’un Billy Graham ou d’une mère Térésa»-, il affirme avec assurance connaître désormais la raison de cette expérience ténébreuse. «Cet endroit m’a été montré», témoigne-t-il, «afin que je rapporte un message d’avertissement. Mon histoire ne vise pas à condamner qui que ce soit, mais plutôt à vous informer que l’enfer est un endroit réel. Le désir de Dieu est que personne n’y aille. Mais la triste réalité, c’est que les gens font chaque jour le choix d’y aller».

Pour la première fois, en France

Dix ans se sont écoulés depuis sa visite en enfer. Et pendant cette décennie, dans un contexte où l’Eglise prêche plus volontiers sur l’amour, la guérison, les miracles et les bénédictions, Bill Wiese a pris la parole dans de nombreuses églises du monde entier, et dans des émissions de radios et de télévision, pour partager son expérience, et annoncer sans édulcorant, son message à caractère urgent. Et à chaque fois, il lance cet appel : «Même si vous ne croyez pas à mon histoire, j’espère que vous croirez les Ecritures, et échapperez ainsi à l’enfer !».

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés